Il y a une histoire que des sections du commentariat britannique ont aimé raconter depuis un certain temps, sur les différences entre Londres et Paris. La capitale française, dit-il, est sur-réglementée et surtaxée, agréable à regarder, bon pour les mini-casques de week-end, mais stagnant, congelé, une pièce de musée. Sa contrepartie britannique, dans cette lecture, est poussée, dynamique, créative, globale, ouverte aux affaires.
Le contraste se joue sur leurs lignes aériennes respectives. Paris, après une flirtation avec de grands bâtiments qui a conduit à deux ou trois projets controversés éparpillés sur le bord de son centre, la semaine dernière a réimpose de vieilles règles qui interdisent les bâtiments au-dessus de 37 mètres (121pieds). La planification de Londres continue d’être un franc-pour-tout, avec des grappes rauceuses de tours qui sillonnent non seulement dans la ville et autour de Canary Wharf, ...
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